DeepNude BE Comparatif
Femme attablée sur une terrasse en soirée, dômes éclairés et lumières de la ville dans les collines

Pas de rayons X

IA pour déshabiller

Ce que le modèle modifie, ce qu'il conserve et où le rendu peut échouer.

Réponse courte

Une IA pour déshabiller ne révèle rien : elle efface la zone du vêtement et peint par-dessus un corps qu'elle calcule. Trois modèles se suivent derrière le bouton unique — un détecteur, un masque, un remplissage — et chacun consomme du solde, que le rendu soit utilisable ou non. Sur les six services suivis ici, trois publient ce que coûte une image avant même l'inscription : 0,005 à 0,30 $ selon le paquet.

Voici ce que la machine fait réellement, où elle se trompe, et ce qui ressort intact de votre fichier. Le catalogue complet tient sur la liste des services qui portent ce nom.

Un bouton, trois calculs

Ce qui tourne vraiment après le clic

Chaque étape peut échouer seule, et les trois se paient au même tarif, réussite ou pas.

  1. Repérer le corps

    Un détecteur situe la silhouette, la pose et la frontière du tissu. Le calcul se fait sur les machines de l'exploitant, jamais sur la vôtre : ce qu'un site exige avant d'afficher un résultat commence là.

  2. Découper la zone

    La région habillée devient un masque, c'est-à-dire un trou. Tout ce que le tissu recouvrait part avec lui, puisque l'appareil photo ne l'avait jamais enregistré : il n'y a rien à retrouver dessous.

  3. Repeindre le trou

    Un modèle génératif remplit le masque avec un corps assemblé depuis ses données d'entraînement, puis fond les raccords. Il devine une anatomie à partir d'un contour : deux essais sur la même photo ne donnent pas le même résultat.

Les étiquettes changent, la chaîne non : « déshabiller » suggère un retrait là où il y a un ajout, « nudify » décrit la sortie et tait la méthode, « générateur » reste le seul mot exact des trois — ce que produit chaque type de générateur.

Où ça se voit

Où le rendu dérape, et ce qu'aucun paiement ne corrige

Repeindre, c'est deviner sur les bords, et les bords sont exactement là où l'œil se pose.

Les cinq endroits qui trahissent

Les échecs sont structurels, pas accidentels :

  • les mains, les doigts et tout ce qui croise le corps, coupés en deux par le masque ;
  • les bretelles, les coutures et les bijoux, qui s'arrêtent dans le vide ;
  • les tissus à motifs ou très drapés, que le détecteur prend pour de la peau ;
  • plusieurs personnes dans le cadre, ou une pose que le détecteur ne connaît pas ;
  • le teint et la lumière, qui cessent de concorder à quelques centimètres du raccord.

Ce que payer plus ne règle pas

Quatre limites tiennent à la méthode elle-même :

  • retrouver ce qui n'était pas dans la photo : il n'y a rien à retrouver ;
  • obtenir deux fois le même rendu, puisque le remplissage est recalculé à chaque essai ;
  • travailler depuis une image petite, floue ou très compressée ;
  • tenir la repeinte stable d'une vue à l'autre : une séquence se recalcule image par image et se facture au clip ou à la seconde — ce que coûtent quelques secondes animées.

Ce qui augmente vraiment les chances tient à l'entrée : une silhouette nette, une pose lisible, assez de définition. Un rendu convaincant n'est d'ailleurs pas un bouclier — le droit belge regarde la personne représentée et son accord, pas la qualité de la repeinte.

Ce qui traverse l'opération

Ce qui ressort intact de la photo d'origine

Le masque ne touche qu'une zone ; le cadre entier, lui, passe la porte du serveur.

Ce qui reste identique

Le rendu conserve tout ce qui n'était pas masqué :

  • le visage, entièrement : c'est lui qui rend la personne reconnaissable ;
  • la pose, la coiffure, les bijoux hors zone, les mains non découpées ;
  • le décor — une chambre, une rue, une enseigne — qui situe le cliché ;
  • le grain et la lumière de l'appareil d'origine, meilleur indice du raccord.

Ce qui a bougé sans se voir

L'image d'origine, elle, a quitté l'appareil :

  • elle est transférée, écrite sur un disque étranger, traitée, renvoyée ;
  • l'exploitant détient les deux versions le temps que ses conditions prévoient : 24 heures chez Undresswith, septante-deux chez Deep Undress ;
  • le compte, le paiement et l'adresse IP suivent un calendrier séparé, bien plus long ;
  • un rendu correct demande plusieurs essais, donc plusieurs copies — la comparaison ligne par ligne dit qui garde quoi.

Ce qui se lit avant de payer

Ce que coûte une image chez chaque IA pour déshabiller

Trois services publient leur grille hors du compte, chacun dans sa propre unité. Ce sont les trois seuls où la dépense se calcule avant l'inscription.

  1. Image générée par IA sur la fiche du service Undresswith
    1Le moins cher à l'image finiePhoto et vidéo

    Undresswith

    100 à 110 gemmes l'image, soit environ 0,06 $, et 0,025 $ avec le plus gros paquet ; l'entrée se fait à 19,99 $ les 33 000 gemmes, qui ne périment pas. C'est aussi le seul à donner une durée au fichier reçu : 24 heures au maximum. Il accepte le JPG, le PNG, le WebP et l'AVIF sous 20 Mo.

  2. Image générée par IA sur la fiche du service Ainudez
    2Entrée à 9,99 $

    Ainudez

    15 crédits l'image, environ 0,30 $, avec un premier paquet à 9,99 $ qui vaut 33 générations. Les crédits sont achetés d'avance, sans abonnement qui se reconduit, et servent aussi la vidéo : de 50 à 300 crédits, jusqu'à 720p et sept secondes. Une réclamation est traitée en cinq jours ouvrables.

  3. Image générée par IA sur la fiche du service WaveSpeed
    3Paiement par carte

    WaveSpeed

    Il loue à l'exécution les modèles d'autres sociétés et publie le prix de chacun : 0,005 à 0,14 $ l'image, le bas de la fourchette du marché. Un dollar de crédits est porté au compte neuf, sans carte, et le paiement passe par Visa, Mastercard, American Express, PayPal ou virement.

Les boutons « Ouvrir le site » sont des liens sponsorisés et rapportent une commission à cette rédaction si vous payez de l'autre côté, sans supplément pour vous. Les montants sont recopiés des grilles publiées par chaque service, en dollars : la rédaction a comparé les conditions publiées en 2026, elle n'a mesuré aucun rendu.

Deux d'entre eux écrivent aussi ce qu'ils acceptent en entrée, et c'est utile avant d'envoyer quoi que ce soit : JPG, PNG et WebP partout, plus l'AVIF chez Undresswith et le BMP chez Deep Undress, avec un plafond de 20 Mo dans les deux cas. Les trois autres — Deep Undress, UndressHer et Pornworks — encaissent également, mais leur tarif n'apparaît qu'une fois le compte ouvert. Rien de tout cela ne s'installe sur l'appareil : comment distinguer une application d'un raccourci web.

Belgique et Union européenne

Ce que la méthode ne met pas à l'abri

Le droit regarde qui l'image représente et ce que cette personne a accepté, pas comment elle est faite.

Le texte belge

La chaîne décrite plus haut ne déplace aucune de ces lignes :

  • l'article 136 du Code pénal punit de plus de trois ans à cinq ans la diffusion sans accord d'un contenu dénudé représentant une personne ;
  • l'accord donné pour la prise de vue ne vaut pas accord pour la diffusion ;
  • les articles, les peines et les cas aggravés : pourquoi le consentement est au cœur de l'infraction.

Le texte européen

Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement européen sur l'IA impose de divulguer qu'un contenu a été généré ou manipulé artificiellement. La mention signale la méthode ; elle ne remplace pas l'accord de la personne représentée.

Réservé aux adultes (18+)

Ce site évalue des outils d'IA pour adultes et s'adresse uniquement aux personnes majeures. En continuant, vous confirmez avoir au moins 18 ans.