
Notre méthode
Qui sommes-nous ?
Notre méthode d'évaluation, nos limites et le financement par liens affiliés.
En bref
Ce site est édité par une seule personne, Venios Volden, responsable du projet éditorial. Il n'y a derrière ni société, ni rédaction salariée, ni participation dans aucun des services comparés. Une seule source de revenus : une commission versée quand un lecteur paie chez un exploitant après avoir suivi un lien signalé comme publicitaire.
Ce qui sort d'ici, ce sont des documents lus et cités, pas un produit : la liste des services qui portent ce nom en est le résultat, et les six règles ci-dessous expliquent comment chaque fiche se remplit.
Méthode éditoriale
Six règles derrière chaque fiche
Elles expliquent aussi pourquoi une fiche reste parfois courte sur une ligne.
Qui écrit ces pages
Venios Volden fixe les critères, relit chaque page avant publication et porte les erreurs. Le projet n'est pas une entreprise et n'emploie personne, donc il n'y a ici ni organigramme, ni titres de postes inventés, ni photo d'auteur : le dire simplement vaut mieux qu'une page « équipe » que personne ne pourrait vérifier. L'adresse de travail est la même que celle des demandes de correction.
D'où viennent les faits
Uniquement des documents qu'un lecteur peut ouvrir lui-même : le texte des lois sur le site fédéral, les pages des autorités de contrôle, et les conditions, tarifs et politiques que chaque exploitant publie sur son propre domaine. Quand un chiffre figure sur une page de vente mais pas dans le contrat, la fiche le précise, parce que ce n'est pas la même promesse. Les clauses relevées service par service sont réunies dans ce que chaque exploitant déclare sur les fichiers.
Une déclaration reste une déclaration
« Les fichiers sont supprimés à la fin de la session » est une phrase qu'une entreprise écrit sur elle-même, pas un constat vérifié de l'extérieur. Personne hors de ses serveurs ne peut confirmer qu'une suppression a eu lieu. Les fiches gardent donc ces phrases entre guillemets, avec la date du document qui les porte, et ne les transforment jamais en garantie : c'est exactement ce que recouvre ce que revendique chaque service tiers.
Le cadre juridique utilisé
Le droit belge décide de ce que ce site peut publier et de ce qu'il doit dire des services qu'il recense : le Code pénal entré en vigueur le 1er septembre 2026 pour les images intimes, la loi du 30 juillet 2018 pour les données, le Code de droit économique pour la publicité. Chaque article est cité avec un lien vers son texte consolidé, et le périmètre exact de ces pages est décrit dans ce que couvre et ne couvre pas cet avis légal.
D'où vient l'argent
Certains boutons sortants sont des liens sponsorisés : si un lecteur paie de l'autre côté, ce site peut toucher une commission, et le prix payé reste le même. Personne n'achète une place dans un classement, une formulation favorable ni le retrait d'un avertissement. La mention se trouve à côté de la recommandation elle-même, et pas seulement dans les conditions, parce que dissimuler un intérêt commercial dans un contenu rédactionnel est en soi une pratique déloyale en toutes circonstances au sens de l'article VI.100, 11° du Code de droit économique.
Quand une information est fausse
Les tarifs bougent, les exploitants changent de nom, les services ferment. Envoyez la page, la phrase exacte et la source du chiffre correct : la donnée est revérifiée contre le document d'origine avant toute modification, et une correction qui change le sens d'un passage est signalée sur la page plutôt que glissée discrètement. Le détail de ce qui fait avancer une demande est dans ce qu'il faut joindre à un signalement.
Avant d'inscrire un service
Sept points lus chez chacun
Chacun doit être publié quelque part qu'un lecteur puisse ouvrir sans créer de compte.
| Ce que nous lisons | Où cela doit être publié | Ce que signifie un tiret dans la fiche |
|---|---|---|
| Le prix avant inscription | Une page tarifaire ouverte, lisible sans compte ni connexion. | Le montant arrive avec le compte : la fiche le dit et n'y substitue aucune estimation — les barèmes lisibles sans compte sont réunis dans ce qu'un service laisse faire avant de facturer. |
| Le moyen de paiement | Le passage en caisse ou les conditions : carte, cryptomonnaie, achat intégré. | Le lecteur l'apprend une fois l'argent engagé, ce qui est le mauvais moment pour découvrir qu'aucune carte n'est acceptée. |
| La durée de conservation | Des conditions ou une politique de confidentialité contenant une durée chiffrée. | « Aussi longtemps que nécessaire » est enregistré comme une durée non mesurée, pas comme une durée courte : voir combien de temps dure une session en ligne. |
| Le remboursement | Une clause avec un délai et une marche à suivre. | Le silence est noté comme un silence, et une exception laissée à l'appréciation de l'exploitant n'est pas un droit. |
| L'exploitant | Une dénomination, un pays d'immatriculation, un droit applicable. | Sans nom, pas de for : une réclamation n'a nulle part où partir et rien contre quoi être exécutée. |
| La langue de l'interface | Les pages du service et les textes qu'elles contiennent réellement. | Nous notons les langues présentes dans le produit, pas celles qu'annonce une page d'accueil traduite à la machine. |
| Ce qui est dit du consentement | Les conditions d'utilisation ou une politique de contenu accessible. | Aucune règle écrite sur l'image d'un tiers, alors que c'est précisément le point qui engage la responsabilité de l'utilisateur en Belgique. |
Aucun de ces sept points ne mesure la qualité d'un résultat : aucun test n'a été mené ici, et une comparaison d'images produites ne serait reproductible par personne. La rédaction a comparé les conditions publiées, elle n'a rien généré.
D'où vient le chiffre
D'où vient la note de chaque fiche
Une note sur dix accompagne chaque fiche : c'est l'appréciation de la rédaction sur l'ensemble de l'offre, de 7,0 à 9,0 selon le service, et les fiches sont rangées dans cet ordre.
Ce qui entre dans la note
Quatre choses, appréciées ensemble et jamais additionnées.
- Ce que le service sait faire : image seule ou vidéo aussi, durées de clip, formats et poids acceptés.
- Par où l'on entre : navigateur, bot de messagerie, raccourci posé sur l'écran d'accueil.
- Avec quoi l'on paie : carte, cryptomonnaie, monnaie interne, et ce que coûte une pièce finie.
- Ce qu'il écrit sur lui-même avant le premier paiement : société, droit applicable, sort des fichiers.
Ce qu'elle ne compte pas
La qualité d'un rendu n'entre pas dans la note, et l'article VI.100 du Code de droit économique explique pourquoi.
- Le 24° interdit de présenter un classement sans informer clairement de tout paiement obtenu pour améliorer une place.
- Le 25° interdit d'affirmer que des avis émanent de consommateurs ayant réellement utilisé le produit sans l'avoir vérifié.
- Le 26° interdit les faux avis et les fausses recommandations : ces points sont déloyaux en toutes circonstances.
Les fiches sont donc rangées par note, et à note égale la première place revient au service dont les conditions se vérifient sans compte ; jamais à un jugement de qualité. Les mécanismes communs à ces produits sont expliqués une seule fois dans la mécanique commune à tous ces outils.
Les deux listes
Ce que nous faisons, ce que nous refusons
La seconde liste est la plus utile des deux.
Ce que nous faisons
- Lire les documents qu'un service publie et les citer avec la date qu'ils portent.
- Nommer l'exploitant, son pays et le droit applicable partout où le service les nomme.
- Garder la mention publicitaire dans le même bloc que la recommandation à laquelle elle se rapporte.
- Citer les articles de loi dans leur numérotation en vigueur, avec un lien vers le texte consolidé.
- Classer les services selon ce qu'ils publient avant de facturer, et rien d'autre.
Ce que nous refusons
- Publier une qualité de rendu, un temps de traitement ou une résolution qu'aucun test mené ici ne soutient.
- Héberger un fichier d'installation ou renvoyer vers un dépôt non identifié, même quand la demande revient : le sujet est traité dans les permissions réclamées à l'installation.
- Recevoir une image, un fichier ou une demande de modération : rien ici ne permet d'en envoyer.
- Vendre une place, un paragraphe ou le retrait d'un avertissement.
- Écrire sur une personne réelle identifiable, ou illustrer une page avec elle.
Ce site n'ouvre aucun compte, ne mesure aucune audience et n'appelle aucun script extérieur : la seconde liste décrit moins une discipline qu'un état des lieux, détaillé dans qui traite les données de ce site.
Questions
Sur ce projet éditorial
Les cinq questions qui reviennent le plus souvent dans la boîte.
Avez-vous essayé ces services vous-mêmes ?
Non. Ces pages sont écrites à partir des documents que chaque exploitant publie lui-même — tarifs, conditions, politique de confidentialité — cités avec la date qu'ils portent. Essayer voudrait dire fournir une photographie à ces outils, et ce projet s'y refuse : c'est aussi la raison pour laquelle la note ne porte que sur ce qui est publié, jamais sur la qualité du rendu.
Est-ce le programme de 2019 ?
Non. Le programme dont le nom circule encore a été retiré par son propre auteur en juin 2019, quelques jours après sa mise en ligne. Ce projet est un média indépendant qui écrit sur les services qui reprennent ce nom aujourd'hui : il ne fait tourner aucun modèle, ne reçoit aucun fichier et ne propose rien à installer.
Qui paie pour ce site ?
Les commissions d'affiliation, et rien d'autre : ni publicité display, ni contenu commandé, ni abonnement des lecteurs. Un exploitant ne peut pas acheter une ligne de texte, et un service sans accord d'affiliation figure dans les pages aux mêmes conditions que les autres.
Pourquoi n'y a-t-il pas de photo de l'auteur ni de biographie ?
Parce qu'elles seraient décoratives. Ce qui est vérifiable dans ce projet, ce sont les sources placées sous chaque affirmation et la mention publicitaire placée à côté de chaque lien sponsorisé : les deux restent lisibles que l'on sache ou non à quoi ressemble l'éditeur.
Publiez-vous des contenus sponsorisés ?
Aucun article n'est écrit ou relu par un annonceur, et aucun exploitant ne reçoit les textes avant publication. La seule relation commerciale est le lien sortant, signalé sur la page où il se trouve. Une demande de « partenariat éditorial » reçoit une réponse négative, et le refus ne change rien à la place du service dans les pages.